Sida et… Voyages
Sida et… voyages
Le virus du sida ne connaît pas de frontières, ni géographiques, ni culturelles ni ethniques alors ne prenez pas de risque, ni pour vous ni pour les autres !
Si vous êtes porteur du virus
consultez et préparez-vous avant chaque départ !
Voyagez dans les pays exotiques
Sans danger !
Avant de partir à l’étranger et spécialement dans les pays de l’Afrique, Asie, Amérique Centrale et Amérique du Sud, il faut se renseigner des dangers potentiels de santé (infections, intoxications alimentaires) et des possibles restrictions et discriminations vis-à-vis des porteurs du VIH dans certains pays.
Pour les vaccinations il faut contacter son médecin traitant au
moins 4-6 semaines avant le départ.
Conseils de voyage sur répondeur de l’Hôpital cantonal de Genève :
| Afrique : | +41 (0) 22 372.96.02 |
| Asie : | +41 (0) 22 372.96.03 |
| Amérique latine : | +41 (0) 22 372.96.04 |
Plusieurs pays se sont dotés de réglementations particulières pour les
personnes vivant avec le VIH/sida, soit pour des voyages, soit pour le
permis d’établissement.
Ces dispositions sont susceptibles de changer en tout temps.
Voir sur www.aidsnet.ch (site en Allemand, Français, Italien)
Il est spécialement recommandé de s’adresser à l’ambassade ou consulats
des pays suivants :
Belarus, Brunei, Bhoutan, Chili, Géorgie, Guatemala, Grenade, Iles Caymans,
Kirghizistan, Montserrat, Namibie, Ouzbékistan, Seychelles, St. Vincent,
Surinam, Tadjikistan, Trinité-et-Tobago, Tunisie.
Pour tous les autres problèmes liés aux voyages: maladies, vaccins, autres...
En français et en allemand
voir sur www.safetravel.ch
(site du groupe de travail
pour les conseils médicaux aux voyageurs)
En anglais
voir sur www.travel.state.gov
Liste régulièrement mise à jour par le Département d’Etat des Etats-Unis
(et à la disposition
du public).
Voir aussi:
Le virus du sida ne connait pas de vacances !
Lors des voyages, les preservatifs font
partie des bagages !
Dans beaucoup de pays d'Afrique, d’Asie, d'Amérique du Sud et les anciens pays de l'Est, la progression du nombre des personnes séropositives ou malades du sida (spécialement chez les jeunes) prend des proportions alarmantes.
Dans de nombreux pays de destination (pays du Tiers-monde, anciens
pays de l’Est), la situation économique pousse une partie des femmes
à se prostituer pour survivre et entretenir leur famille. Les touristes
dont le but de voyage est essentiellement sexuel en conviennent rarement
et constituent par conséquent un groupe cible peu accessible ou influençable.
Mais ils profitent de la condition parfois désastreuse de ces femmes
pour se procurer des services sexuels qu’ils ne pourraient pas ou guère
obtenir dans leur pays. Parmi les exigences de ces clients figurent
en bonne place les rapports sexuels sans préservatif. Or, les difficultés
pécuniaires et les notions lacunaires en matière de santé régnant
sur place, ainsi que d’autres raisons, font qu’ils arrivent aisément
à leurs fins.
Rentré chez lui, le (parfois également la) touriste qui aura eu ces
contacts représente à son tour un risque considérable de transmission
du VIH, notamment pour sa/son partenaire resté/e à la maison et qui,
souvent, ne se doute de rien.
Il n’existe pas de pays « sûrs » pour renoncer aux mesures de protection, car les statistiques officielles sont toujours en retard sur la réalité. Si l’on ne veut pas renoncer aux relations sexuelles vénales, on devrait pour le moins faire preuve de sens de la responsabilité, donc se protéger et protéger le partenaire sexuel d’occasion au moyen du préservatif. Les règles du « safer sex »sont de rigueur pour chaque contact sexuel ayant lieu au cours d’un voyage. En fait partie entre autre l’usage correct et systématique de préservatifs de bonne qualité.
Mais est-ce bien necessaire d’exploiter la misère des autres ?
Le tourisme sexuel et les risques de sida favorisent la prostitution des enfants, la misère pousse de plus en plus de femmes a la prostitution... augmentant ainsi le danger d'infection.
Le tourisme sexuel est a condamner puisqu'il exploite des femmes et des enfants souvent dans une situation d'esclavage
Pour de plus amples informations :
FIZ
Fraueninformationszentrum fur Frauen aus Afrika, Asien und
Lateinamerika
Centre d'information des femmes - Tiers monde
Quellenstrasse 25
8005 Zürich
Téléphone : +41(0)1 271 82 82
Fax : +41(0)1 272 50 74
Groupe de travail
Tourisme et développement
Arbeitskreis Tourismus und Entwicklung
Missionsstrasse 21
4055 Bâle
Téléphone : +41(0)61 261 47 42
E-mail : info@akte.ch


